Quelles sont les aides à la rénovation énergétique en 2026 ?

Mis à jour le 
11/1/2026
Aides à la rénovation énergétique en 2026 : MaPrimeRénov, CEE
5 min de lecture
Sommaire

Réduisez votre consommation, optimisez votre confort, valorisez votre habitat.

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En résumé
  • En 2026, les aides sont recentrées sur les logements énergivores et les projets à fort impact énergétique.
  • MaPrimeRénov est maintenue mais devient plus sélective, avec une priorité donnée à la rénovation d’ampleur.
  • Le parcours par geste est fortement limité, notamment pour les logements très consommateurs d’énergie.
  • Les certificats d’économies d’énergie (CEE) deviennent un levier majeur pour financer les travaux.
  • Les pompes à chaleur (PAC) sont principalement aidées via les CEE, avec une TVA réduite à 5,5 % sur les équipements éligibles.
  • Les panneaux solaires en autoconsommation bénéficient d’une prime à l’autoconsommation et d’une TVA réduite à 5,5 % pour les équipements bas carbone.
  • L’éco-PTZ permet de financer le reste à charge sans intérêts.
  • Les travaux doivent être réalisés par une entreprise qualifiée RGE pour bénéficier des aides.
  • En 2026, les dispositifs de soutien à la rénovation évoluent afin de mieux orienter les financements vers les projets les plus performants sur le plan énergétique. MaPrimeRénov, les certificats d’économies d’énergie (CEE), les différents parcours de rénovation et les solutions de financement restent accessibles, mais dans un cadre plus exigeant, avec des critères resserrés et des contrôles renforcés.

    L’objectif est clair : concentrer les aides sur les logements les plus consommateurs d’énergie et sur les travaux capables d’améliorer durablement le confort et les performances énergétiques.

    Les aides à la rénovation énergétique en 2026 : vue d’ensemble

    En 2026, les aides disponibles sont prioritairement orientées vers les logements énergivores, notamment les passoires thermiques, et les projets permettant une amélioration mesurable de la performance énergétique. Les financements sont désormais concentrés sur des opérations ayant un impact concret sur la consommation d’énergie et le diagnostic de performance énergétique (DPE).

    Pourquoi les aides évoluent en 2026

    Plusieurs facteurs expliquent ces évolutions.
    Le cadre réglementaire s’est renforcé afin de mieux cibler les logements les moins performants. Les contraintes budgétaires ont conduit à une sélection plus rigoureuse des dossiers, avec un recours accru aux certificats d’économies d’énergie.
    Parallèlement, les contrôles ont été intensifiés pour lutter contre les fraudes et garantir la qualité des chantiers réalisés par des professionnels qualifiés.

    Les grandes catégories d’aides

    Les dispositifs existants se répartissent en plusieurs catégories complémentaires.

    Les aides publiques, comme MaPrimeRénov, sont attribuées en fonction des revenus du foyer, du parcours choisi et de l’ampleur du projet.
    Les aides privées, principalement portées par les CEE et financées par les fournisseurs d’énergie, constituent un levier majeur pour soutenir en 2026.
    Les aides fiscales, telles que la TVA à taux réduit ou certaines exonérations locales de taxe foncière, permettent de diminuer directement le coût global des travaux.
    Enfin, les solutions de financement, comme l’éco-PTZ ou le prêt à taux zéro, complètent ces dispositifs afin de limiter le reste à charge.

    MaPrimeRénov 2026 : fonctionnement, parcours et conditions

    MaPrimeRénov est une aide de l’État destinée à accompagner les ménages dans leurs transition de rénovation. En 2026, le dispositif est maintenu mais devient plus sélectif, avec une priorité donnée aux opérations à fort impact énergétique.

    Le montant de la prime dépend du niveau de revenus, du parcours retenu et de la nature des travaux engagés.

    À quoi sert MaPrimeRénov

    Ce dispositif vise à améliorer durablement la performance énergétique des logements. Le calcul de l’aide repose sur :

    • les ressources du ménage
    • la nature des travaux
    • l’amélioration énergétique obtenue

    L’objectif est de privilégier les rénovations cohérentes et efficaces plutôt que des interventions isolées à faible impact.

    MaPrimeRénov parcours par geste en 2026

    Le parcours par geste concerne des opérations réalisées individuellement, comme certains travaux liés au chauffage ou à l’amélioration du confort thermique.
    En 2026, ce parcours est fortement restreint. Plusieurs opérations sont désormais exclues et les logements les plus consommateurs doivent s’orienter vers une rénovation d’ampleur.

    Aides pour les pompes à chaleur (PAC)

    En 2026, le remplacement d’une pompe à chaleur réalisé seul, dans le cadre d’un mono-geste, est moins soutenu par MaPrimeRénov, qui privilégie désormais les rénovations d’ampleur. Les certificats d’économies d’énergie (CEE) constituent l’aide principale.

    Ces aides peuvent être complétées par une TVA réduite à 5,5 %, applicable aux équipements de chauffage performants éligibles, ce qui permet de réduire le coût final de l’installation.

    MaPrimeRénov rénovation d’ampleur

    La rénovation d’ampleur devient le parcours prioritaire.
    Un audit énergétique est obligatoire afin d’identifier les actions les plus pertinentes. Le projet doit permettre une amélioration significative du DPE, avec un gain d’au moins deux classes, et combiner plusieurs postes de travaux comme l’isolation, la ventilation ou l’installation d’un système de chauffage performant.

    Conditions d’éligibilité

    Les montants varient selon les revenus du foyer, avec une priorité accordée aux ménages modestes.
    Les travaux doivent impérativement être réalisés par un professionnel RGE, condition indispensable pour bénéficier de l’aide.

    Les CEE en 2026 : certificats d’économies d’énergie et primes

    En 2026, les certificats d’économies d’énergie occupent une place centrale dans le financement de la rénovation. Ce dispositif, financé par les fournisseurs d’énergie, repose sur le principe des économies d’énergie générées par les travaux réalisés.

    Primes CEE et primes Coup de Pouce chauffage

    Les primes CEE, dont les primes Coup de Pouce chauffage, encouragent le remplacement des équipements fonctionnant au fioul, au gaz ou au charbon par des solutions plus performantes et moins énergivores.

    Montant des primes CEE

    Le montant attribué dépend notamment :

    • du type d’opération réalisée
    • des caractéristiques du logement
    • de la zone climatique
    • de la performance des équipements installés

    Ces paramètres expliquent les différences de primes d’un projet à l’autre.

    Les aides pour financer les travaux

    Pour compléter les aides principales, plusieurs dispositifs permettent d’accompagner le financement du projet.

    L’éco-PTZ, ou éco-prêt à taux zéro, permet d’emprunter jusqu’à 50 000 € sans intérêts, sur une durée pouvant atteindre 20 ans.
    Certains travaux bénéficient d’une TVA à taux réduit et, selon les communes, d’une exonération temporaire de taxe foncière.
    Le chèque énergie peut également être utilisé par les ménages modestes pour régler une facture liée à des travaux réalisés par un professionnel RGE.

    Aides pour l’installation de panneaux solaires en 2026

    L’installation de panneaux solaires fait partie des solutions soutenues dans le cadre de la transition énergétique, mais elle ne dépend pas du dispositif MaPrimeRénov. En 2026, les projets solaires en autoconsommation peuvent toutefois bénéficier d’aides spécifiques.

    Les propriétaires qui installent des panneaux solaires peuvent prétendre à une prime à l’autoconsommation, versée en fonction de la puissance de l’installation. Cette aide vise à encourager la production et la consommation locale d’électricité.

    Par ailleurs, les panneaux solaires bas carbone bénéficient d’une TVA réduite à 5,5 %, appliquée directement sur la facture. Ces dispositifs permettent de réduire le coût global d’un projet solaire et s’intègrent pleinement dans une démarche de rénovation énergétique du logement.

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    Comment estimer ses aides en 2026

    Avant de lancer un projet, il est recommandé d’utiliser un simulateur d’aides, notamment ceux proposés par France Rénov.
    Le montant estimé dépend principalement :

    • de la classe énergétique du logement
    • de la nature des travaux envisagés
    • des revenus du ménage
    • du système de chauffage concerné

    Cette estimation permet d’anticiper le budget et le reste à charge.

    FAQ sur les aides à la rénovation énergétique en 2026

    Peut-on cumuler MaPrimeRénov et les CEE en 2026

    Oui, il est possible de cumuler MaPrimeRénov et les certificats d’économies d’énergie (CEE) en 2026, sous certaines conditions. Le cumul dépend du parcours choisi, du type de travaux et des règles de plafonnement des aides. Dans certains cas, les CEE sont intégrés directement au calcul de MaPrimeRénov.

    Quels travaux de rénovation énergétique sont prioritaires

    En 2026, les aides privilégient les travaux de rénovation énergétique ayant un impact important sur la consommation d’énergie. Les rénovations d’ampleur permettant un gain de classes DPE, l’amélioration de l’isolation et le remplacement des systèmes de chauffage énergivores sont considérés comme prioritaires.

    Le recours à un professionnel RGE est-il obligatoire

    Oui, pour bénéficier des aides à la rénovation énergétique, les travaux doivent être réalisés par une entreprise qualifiée RGE reconnue garant de l’environnement. Cette condition est indispensable pour obtenir MaPrimeRénov, les CEE ou un éco-PTZ.

    Comment financer le reste à charge après aides

    Le reste à charge peut être financé grâce à plusieurs solutions, comme l’éco-PTZ, le prêt à taux zéro, ou des solutions de financement complémentaires. Ces dispositifs permettent d’échelonner le paiement des travaux après déduction des aides.

    Quelles sont les aides à la rénovation énergétique en 2026 ?

    11/1/2026
    5 min de lecture
    Actualité
    Mahdi Etaati
    Aides à la rénovation énergétique en 2026 : MaPrimeRénov, CEE

    En 2026, les dispositifs de soutien à la rénovation évoluent afin de mieux orienter les financements vers les projets les plus performants sur le plan énergétique. MaPrimeRénov, les certificats d’économies d’énergie (CEE), les différents parcours de rénovation et les solutions de financement restent accessibles, mais dans un cadre plus exigeant, avec des critères resserrés et des contrôles renforcés.

    L’objectif est clair : concentrer les aides sur les logements les plus consommateurs d’énergie et sur les travaux capables d’améliorer durablement le confort et les performances énergétiques.

    Les aides à la rénovation énergétique en 2026 : vue d’ensemble

    En 2026, les aides disponibles sont prioritairement orientées vers les logements énergivores, notamment les passoires thermiques, et les projets permettant une amélioration mesurable de la performance énergétique. Les financements sont désormais concentrés sur des opérations ayant un impact concret sur la consommation d’énergie et le diagnostic de performance énergétique (DPE).

    Pourquoi les aides évoluent en 2026

    Plusieurs facteurs expliquent ces évolutions.
    Le cadre réglementaire s’est renforcé afin de mieux cibler les logements les moins performants. Les contraintes budgétaires ont conduit à une sélection plus rigoureuse des dossiers, avec un recours accru aux certificats d’économies d’énergie.
    Parallèlement, les contrôles ont été intensifiés pour lutter contre les fraudes et garantir la qualité des chantiers réalisés par des professionnels qualifiés.

    Les grandes catégories d’aides

    Les dispositifs existants se répartissent en plusieurs catégories complémentaires.

    Les aides publiques, comme MaPrimeRénov, sont attribuées en fonction des revenus du foyer, du parcours choisi et de l’ampleur du projet.
    Les aides privées, principalement portées par les CEE et financées par les fournisseurs d’énergie, constituent un levier majeur pour soutenir en 2026.
    Les aides fiscales, telles que la TVA à taux réduit ou certaines exonérations locales de taxe foncière, permettent de diminuer directement le coût global des travaux.
    Enfin, les solutions de financement, comme l’éco-PTZ ou le prêt à taux zéro, complètent ces dispositifs afin de limiter le reste à charge.

    MaPrimeRénov 2026 : fonctionnement, parcours et conditions

    MaPrimeRénov est une aide de l’État destinée à accompagner les ménages dans leurs transition de rénovation. En 2026, le dispositif est maintenu mais devient plus sélectif, avec une priorité donnée aux opérations à fort impact énergétique.

    Le montant de la prime dépend du niveau de revenus, du parcours retenu et de la nature des travaux engagés.

    À quoi sert MaPrimeRénov

    Ce dispositif vise à améliorer durablement la performance énergétique des logements. Le calcul de l’aide repose sur :

    • les ressources du ménage
    • la nature des travaux
    • l’amélioration énergétique obtenue

    L’objectif est de privilégier les rénovations cohérentes et efficaces plutôt que des interventions isolées à faible impact.

    MaPrimeRénov parcours par geste en 2026

    Le parcours par geste concerne des opérations réalisées individuellement, comme certains travaux liés au chauffage ou à l’amélioration du confort thermique.
    En 2026, ce parcours est fortement restreint. Plusieurs opérations sont désormais exclues et les logements les plus consommateurs doivent s’orienter vers une rénovation d’ampleur.

    Aides pour les pompes à chaleur (PAC)

    En 2026, le remplacement d’une pompe à chaleur réalisé seul, dans le cadre d’un mono-geste, est moins soutenu par MaPrimeRénov, qui privilégie désormais les rénovations d’ampleur. Les certificats d’économies d’énergie (CEE) constituent l’aide principale.

    Ces aides peuvent être complétées par une TVA réduite à 5,5 %, applicable aux équipements de chauffage performants éligibles, ce qui permet de réduire le coût final de l’installation.

    MaPrimeRénov rénovation d’ampleur

    La rénovation d’ampleur devient le parcours prioritaire.
    Un audit énergétique est obligatoire afin d’identifier les actions les plus pertinentes. Le projet doit permettre une amélioration significative du DPE, avec un gain d’au moins deux classes, et combiner plusieurs postes de travaux comme l’isolation, la ventilation ou l’installation d’un système de chauffage performant.

    Conditions d’éligibilité

    Les montants varient selon les revenus du foyer, avec une priorité accordée aux ménages modestes.
    Les travaux doivent impérativement être réalisés par un professionnel RGE, condition indispensable pour bénéficier de l’aide.

    Les CEE en 2026 : certificats d’économies d’énergie et primes

    En 2026, les certificats d’économies d’énergie occupent une place centrale dans le financement de la rénovation. Ce dispositif, financé par les fournisseurs d’énergie, repose sur le principe des économies d’énergie générées par les travaux réalisés.

    Primes CEE et primes Coup de Pouce chauffage

    Les primes CEE, dont les primes Coup de Pouce chauffage, encouragent le remplacement des équipements fonctionnant au fioul, au gaz ou au charbon par des solutions plus performantes et moins énergivores.

    Montant des primes CEE

    Le montant attribué dépend notamment :

    • du type d’opération réalisée
    • des caractéristiques du logement
    • de la zone climatique
    • de la performance des équipements installés

    Ces paramètres expliquent les différences de primes d’un projet à l’autre.

    Les aides pour financer les travaux

    Pour compléter les aides principales, plusieurs dispositifs permettent d’accompagner le financement du projet.

    L’éco-PTZ, ou éco-prêt à taux zéro, permet d’emprunter jusqu’à 50 000 € sans intérêts, sur une durée pouvant atteindre 20 ans.
    Certains travaux bénéficient d’une TVA à taux réduit et, selon les communes, d’une exonération temporaire de taxe foncière.
    Le chèque énergie peut également être utilisé par les ménages modestes pour régler une facture liée à des travaux réalisés par un professionnel RGE.

    Aides pour l’installation de panneaux solaires en 2026

    L’installation de panneaux solaires fait partie des solutions soutenues dans le cadre de la transition énergétique, mais elle ne dépend pas du dispositif MaPrimeRénov. En 2026, les projets solaires en autoconsommation peuvent toutefois bénéficier d’aides spécifiques.

    Les propriétaires qui installent des panneaux solaires peuvent prétendre à une prime à l’autoconsommation, versée en fonction de la puissance de l’installation. Cette aide vise à encourager la production et la consommation locale d’électricité.

    Par ailleurs, les panneaux solaires bas carbone bénéficient d’une TVA réduite à 5,5 %, appliquée directement sur la facture. Ces dispositifs permettent de réduire le coût global d’un projet solaire et s’intègrent pleinement dans une démarche de rénovation énergétique du logement.

    {{astuce}}

    Comment estimer ses aides en 2026

    Avant de lancer un projet, il est recommandé d’utiliser un simulateur d’aides, notamment ceux proposés par France Rénov.
    Le montant estimé dépend principalement :

    • de la classe énergétique du logement
    • de la nature des travaux envisagés
    • des revenus du ménage
    • du système de chauffage concerné

    Cette estimation permet d’anticiper le budget et le reste à charge.

    FAQ sur les aides à la rénovation énergétique en 2026

    Peut-on cumuler MaPrimeRénov et les CEE en 2026

    Oui, il est possible de cumuler MaPrimeRénov et les certificats d’économies d’énergie (CEE) en 2026, sous certaines conditions. Le cumul dépend du parcours choisi, du type de travaux et des règles de plafonnement des aides. Dans certains cas, les CEE sont intégrés directement au calcul de MaPrimeRénov.

    Quels travaux de rénovation énergétique sont prioritaires

    En 2026, les aides privilégient les travaux de rénovation énergétique ayant un impact important sur la consommation d’énergie. Les rénovations d’ampleur permettant un gain de classes DPE, l’amélioration de l’isolation et le remplacement des systèmes de chauffage énergivores sont considérés comme prioritaires.

    Le recours à un professionnel RGE est-il obligatoire

    Oui, pour bénéficier des aides à la rénovation énergétique, les travaux doivent être réalisés par une entreprise qualifiée RGE reconnue garant de l’environnement. Cette condition est indispensable pour obtenir MaPrimeRénov, les CEE ou un éco-PTZ.

    Comment financer le reste à charge après aides

    Le reste à charge peut être financé grâce à plusieurs solutions, comme l’éco-PTZ, le prêt à taux zéro, ou des solutions de financement complémentaires. Ces dispositifs permettent d’échelonner le paiement des travaux après déduction des aides.